La France change, nos régions doivent changer aussi. La gestion socialiste a été tellement catastrophique que malgré l’augmentation folle de la fiscalité, malgré le manque dramatique d’investissements des régions socialistes pour l’avenir, l’endettement des régions a presque doublé en 6 ans...
Des régions partenaires, pas des adversaires
La France change, nos régions doivent changer aussi. Depuis 2007, le Président de la République et le Gouvernement mènent le mouvement de réformes le plus important depuis 1958. Face à la crise et au chômage, grâce à la relance et aux mesures prises par le Gouvernement, notre pays a moins souffert que d’autres. Dans le même temps, en 2009, en pleine crise, alors qu’elles étaient aidées par l’État (dispositif FCTVA), les régions n’ont augmenté leurs investissements que de 1,3 %.
• Les socialistes veulent faire des régions des remparts contre l’action du gouvernement et contre les « régionsrupture ». En parlant ainsi ils font notre campagne car les Français, et nos électeurs en particulier, détestent l’idée de contre-pouvoir : dans la crise tout le monde doit pousser dans le même sens. • Quelles sont les mesures antisociales contre lesquelles les régions socialistes entendent ériger un bouclier ? Le RSA ? La meilleure rémunération du chômage partiel ? La revalorisation du minimum vieillesse et des pensions de réversion ?... • Nous voulons la rupture avec la folie fiscale, le saupoudrage clientéliste, l’explosion des dépenses de communication et le désintérêt pour le développement économique, l’emploi et la vie quotidienne des Français. • Une région gouvernée par la gauche c’est plus d’impôts, plus de fonctionnaires, plus de dépenses inutiles et somptuaires mais pas assez d’investissements pour préparer l’avenir et les emplois de demain. • Alors que les régions devraient jouer un rôle complémentaire de celui de l’État, démultiplier ses efforts, accompagner le changement, les socialistes les utilisent pour freiner les réformes. Les régions sont prisonnières des visées politiciennes des socialistes au détriment des compétences des conseils régionaux et notamment du développement économique, de l’emploi et de l’amélioration de la vie quotidienne des Français dans les transports et le logement. • Ce sont des enjeux trop importants pour laisser des motifs politiciens affaiblir les efforts déployés par le Gouvernement. Voter pour la majorité présidentielle est donc doublement utile : la région cesse de freiner les réformes et se tourne enfin vers ses véritables compétences.
Priorité emploi
Ce n’est ni l’État ni les régions qui créent de l’emploi durable, ce sont les entreprises. On ne combat pas le chômage par l’assistanat.
• La région a pour compétence le développement économique et la formation. Ce sont des leviers puissants pour développer l’emploi. • Pour les socialistes, l’emploi ne fait pas partie des compétences des régions. Ils n’ont tout simplement rien compris. • Le bilan des régions socialistes en matière d’emploi et de formation est d’ailleurs accablant ! • De notre côté, nous marchons sur nos deux jambes : - le développement économique avec le plan de croissance régional : pour que les entreprises créent les emplois de demain, notamment industriels ; - la formation avec « 1 entreprise – 1 apprenti » : pour des formations adaptées et permettant une insertion réussie. • Il faut donner un métier à chacun : l’apprentissage est le meilleur moyen de réussir son entrée sur le marché du travail et de trouver un emploi stable, bien rémunéré, valorisant. L’apprentissage, ça marche : + 7 % d’insertion dans l’emploi ! • Aujourd’hui, les jeunes sont trop souvent confrontés au paradoxe du 1er emploi : les employeurs ne leur font pas confiance parce qu’ils n’ont pas d’expérience mais justement ils sont à la recherche de leur 1ère expérience ! • Les socialistes ressortent toujours les mêmes recettes inefficaces : - Les socialistes promettent et n’appliquent pas : ils annonçaient en 2004 les emplois-tremplins… Trois régions n’en ont tout simplement pas créés, les autres en ont créés en nombre largement inférieur à ce qui été annoncé. Ils ne sont pas crédibles. - Aujourd’hui, ils proposent de nouveau des contrats aidés par centaines de milliers. L’application de leur programme emploi nécessiterait à lui seul une augmentation de 10 % de la fiscalité régionale. - Ils sont démagogues car ils proposent des mesures qu’ils ne mettront tout simplement pas en place. Mettre fin à la folie fiscale de la gauche
La gestion socialiste a été tellement catastrophique que malgré l’augmentation folle de la fiscalité, malgré le manque dramatique d’investissements pour l’avenir, l’endettement des régions a presque doublé en 6 ans. • Les taux des 3 vieilles taxes perçues par les régions (taxes sur le foncier bâti et non bâti et taxe professionnelle) ont augmenté de 35% en moyenne. • Avec l’effet d’assiette sur ces taxes et la possibilité de moduler la TIPP, les recettes fiscales des régions se sont considérablement accrues de 2004 à 2009 passant de 5,3 milliards d’euros à 12,2 milliards, soit une augmentation de + 180 % du prélèvement sur les ménages et les entreprises. Cela correspond à plus de 100 € par an et par Français et non 3€ comme le dit scandaleusement le PS. Au total, en 6 ans, les régions gérées par les socialistes ont prélevé 30 milliards de plus sur l’économie et le pouvoir d’achat. • Pourtant, l’endettement des régions a presque doublé en 6 ans passant de 8 milliards d’euros en 2004 à 15,3 milliards aujourd’hui.
Sécurité : pour un pacte État-Région
Comme toujours en matière de sécurité, la gauche refuse de voir la réalité en face. Dans leurs domaines de compétence, les régions doivent elles-aussi se mobiliser pour lutter contre l’insécurité et toutes les formes de délinquance. • Nous sommes favorables au développement de la vidéosurveillance dans les TER, les gares et les lycées. Nous avons ainsi pris l’engagement d’équiper 100 % des gares et des abords des lycées en vidéosurveillance. • La gauche est profondément divisée sur la sécurité. La plupart des socialistes sont opposés à la vidéosurveillance et ceux qui y sont favorables sont marginalisés. Par ailleurs, leurs alliés verts, fidèles à leurs racines gauchistes, y sont opposés. Aucune proposition en la matière ne restera dans le projet de la gauche après leurs accords pour le 2nd tour.
L’Union de la majorité : gage de clarté démocratique
Les listes de gauche vont devoir fusionner en moins de 48H. • Nous, nous présentons les mêmes candidats, les mêmes projets au 1er comme au 2ème tour. • Pendant les 48 heures de négociations, la gauche va offrir un spectacle déplorable d’elle-même. Les difficultés seront multiples. Les instructions des partis au niveau national ne seront pas respectées dans toutes les régions. Ils donneront l’impression de déjà se partager les places de vice-président et les chauffeurs avant même le résultat, ce qui révoltera de nombreux électeurs. • La gauche sera incapable de proposer un projet cohérent. Les désaccords entre socialistes, verts et communistes sont trop profonds, sur l’énergie notamment, le nucléaire, le développement économique, les transports, la sécurité. • Il faut donner une importance très relative aux sondages : - ils se sont souvent trompés par le passé ; - avec une abstention forte, des mouvements même faibles de mobilisation peuvent avoir un impact fort : chaque voix compte ; - les sondages de 2nd tour sont très largement vains car ils négligent l’impact psychologique des résultats du 1er tour, les conséquences des déchirements à gauche de l’entre-deux tours.
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- L'UMP de Vendée apporte son soutien pour les élections régionales du 14 et 21 mars prochain à la liste de la majorité présidentielle, conduite par Christophe BECHU. Cette liste, réunissant dès le premier tour, l'ensemble des forces qui veulent défendre réellement les intérêts de tous les ligériens autour des valeurs qui sont défendues par la droite républicaine et le centre. Le programme décliné par cette équipe défend les intérêts des grandes agglomérations des Pays de la loire, ainsi que des populations rurales et des petites villes de notre région, ce qui n'est pas le cas de l'action de l'équipe sortante. L'UMP Vendée appelle les électeurs à se mobiliser autour de l'équipe qui est la seule à prendre en compte l'identité des départements, préparant ainsi la réforme future des collectivités territoriales. L'UMP Vendée s'attache à défendre l'intérêt des ligériens, au-delà des tentatives partisanes. Eliminant les démarches politiciennes utilisées par certains , elle appelle à rejoindre les valeurs déclinées par Christophe BECHU. Avec mes remerciements. Pierre-Guy PERRIER
Secrétaire départemental de l'UMP 85 Maire de Luçon Conseiller Régional des Pays de la Loire----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- |